jeudi, 17 mars, 2005
La face cachée de Pascal Nègre
La face cachée de Pascal Nègre
On apprend beaucoup de choses dans l’excellent article d’Emmanuel Berretta paru dans Le Point sous le titre : “Pascal Nègre à plein tubes". Notamment que malgré la crise du disque et l’augmentation constante des échanges de musique peer-to-peer.“
Le moindre patron de label, du style Mercury, Barclay, Polydor… émarge à 30 000 euros par mois alors que, honnêtement, ce sont de petits business", indique un ancien cadre de l’industrie musicale cité par Le Point. Il confie : “Il y a quelques années, EMI France cherchait son dirigeant. Un chasseur de têtes m’a proposé le job pour 61 000 euros par mois, 183 000 euros de bonus annuel, plus un tiers du pack en stock-options tous les trois ans. Vous imaginez combien de disques il faut vendre pour payer le salaire du patron ?”
